Un ptit coin pour poser mes valises et mes idées, c'est tout ce que je demande. Je pense que désormais je serai plus active sur ce ptit bout virtuel. Se détourner de facebook tout doucement pour revenir à quelque chose d'un peu plus authentique si je puis dire.
C'est toujours ici que j'annonce mes nouveaux départs, en voici un de plus.
Je veux faire table rase du passé et non pas une fuite en avant. Je ne veux plus être la marraine la bonne fée ou la perdante. JE ne veux plus jouer les affligées ou les victimes. Toute cette situation c'est moi qui l'ai générée seule, à moi de m'en délester. A moi d'avancer, seule, toujours. Car personne ne pourra le faire à ma place. Garder les meilleurs souvenirs et les amis dans une poche intérieure, celle qui est tout près du coeur, bien au chaud.
Ne pas oublier les mauvais mais vivre avec, les trier, les classer puis les ranger dans un coin du cerveau, les ressortir quand c'est nécessaire, pour ne pas refaire les mêmes erreurs.
Ne plus se raccrocher désespérément au passé, à la poussière, au vide. Faire face au vide de sa vie pour pouvoir la remplir.
Voilà. C'est mon souhait, ma décision. Je suis à la croisée des chemins, à moi de prendre le meilleur pour ma pomme.
mardi 2 mars 2010
vendredi 26 février 2010
Attendre, encore et encore...
Se créer ses propres problèmes, sa situation inextricable sans l'avoir vraiment voulu.
Comment une action comme rechercher le bonheur peut devenir aussi vaine et vide de sens?
Je ne sais plus ce que je veux. J'voudrais... ne plus être une Marie-Lou. J'voudrais arrêter de ressasser Oedipe. J'voudrais avancer, j'voudrais...
J'me sens vide et en même temps je déborde.
J'ai instrumentalisé l'amour à mes propres fins et finalement à ma propre fin.
L'autre est sourd à mes supplications, muet, il ne veut me répondre et aveugle à cette situation, à ma souffrance, aveuglé qu'il est par la sienne.
Je ne veux plus de tout ça, je ne veux plus être une victime alors que je suis mon propre bourreau.
Des réponses!! Une seule phrase, un seul mot sincère, même si c'est "Dégage!", je ne demande que ça... Est-ce si compliqué?
Se créer ses propres problèmes, sa situation inextricable sans l'avoir vraiment voulu.
Comment une action comme rechercher le bonheur peut devenir aussi vaine et vide de sens?
Je ne sais plus ce que je veux. J'voudrais... ne plus être une Marie-Lou. J'voudrais arrêter de ressasser Oedipe. J'voudrais avancer, j'voudrais...
J'me sens vide et en même temps je déborde.
J'ai instrumentalisé l'amour à mes propres fins et finalement à ma propre fin.
L'autre est sourd à mes supplications, muet, il ne veut me répondre et aveugle à cette situation, à ma souffrance, aveuglé qu'il est par la sienne.
Je ne veux plus de tout ça, je ne veux plus être une victime alors que je suis mon propre bourreau.
Des réponses!! Une seule phrase, un seul mot sincère, même si c'est "Dégage!", je ne demande que ça... Est-ce si compliqué?
mercredi 3 février 2010
Une ronde infinie, un cercle vicieux, infernal.
La vie avance, la roue tourne.
Les gens changent.
Un refuge, un endroit à soi où on vit la véritable définition de l'expression "se poser".
Simplement ça. Poser ses valises, son sac de souvenirs quand le sac n'est pas une valise que l'on traine, tel un fantôme trainant son boulet...
mercredi 30 décembre 2009
Je voudrais vous écrire une page remplie d'amour à vous, mes amis.
Je voudrais vous téléphoner tous les jours, vous inonder de messages, de mails...
Que vous sachiez que je vous aime, que je pense à vous.
Même si ce n'est jamais moi qui appelle pour prendre des nouvelles, même si ce n'est jamais moi qui organise les retrouvailles.
Je me repose sur vous. Je pose ma tête là, juste au creux de votre épaule et ça me berce.
Comme une enfant, comme un poussin, comme un oiseau déplumé, comme un moineau.
Mais malgré tout je suis là. Malgré tout mes pensées se tournent toujours vers vous. C'est vous en fond d'écran. C'est vous...
Il y en a peu. Très peu. De véritables amis qui comptent autant...
Vous me manquez et je desespère de pas avoir de conversations plus longues avec certains.
Je voudrais vous téléphoner tous les jours, vous inonder de messages, de mails...
Que vous sachiez que je vous aime, que je pense à vous.
Même si ce n'est jamais moi qui appelle pour prendre des nouvelles, même si ce n'est jamais moi qui organise les retrouvailles.
Je me repose sur vous. Je pose ma tête là, juste au creux de votre épaule et ça me berce.
Comme une enfant, comme un poussin, comme un oiseau déplumé, comme un moineau.
Mais malgré tout je suis là. Malgré tout mes pensées se tournent toujours vers vous. C'est vous en fond d'écran. C'est vous...
Il y en a peu. Très peu. De véritables amis qui comptent autant...
Vous me manquez et je desespère de pas avoir de conversations plus longues avec certains.
mardi 29 décembre 2009
Un 29 Décembre.
Décider de tourner une page. Encore.
Une bien lourde, bien douloureuse.
Je me répète mais que voulez-vous? Quand on n'évolue pas, on fait du sur-place.
Je me répète mais que voulez-vous? Quand on n'évolue pas, on fait du sur-place.
Mais c'est décidé. Il n'y a plus de temps à perdre. Il faut changer. Avoir peur mais changer.
Car c'est toujours le noir qui nous attend.
La tristesse et la solitude d'une chambre, de draps froids.
Le prozac ne sera plus utilisé. Le lexomil non plus.
Les toiles d'araignées et les moisissures seront balayées.
Une année de douleur mise au placard en quelques semaines.
Arrêter de s'accrocher désespérément à des chimères, à des mirages.
Ne plus faire semblant de ne rien voir.
Affronter, petit à petit.
Le moindre encourage vers le plus.
Décrocher les cadavres du placard et leur faire une sépulture.
Laisser couler la pluie tant retenue pour retrouver le soleil.
Ne plus se voiler la face et accepter sa condition. Ses névroses. Sa famille. Sa vie.
Tenter d'arrêter de se plaindre même si la difficulté est là.
Arrêter de se réfugier dans la fraîcheur de la nuit, autour d'une cigarette pour fuir la fête.
Y participer. Et ce, activement.
Parler à coeur ouvert, arrêter les sourires factices.
Nourrir les poissons, donner de l'eau aux plantes, dépoussiérer, trier, ranger.
Faire du vide pour respirer et garder espoir pour cette nouvelle année.
Tout faire pour ne pas couler, se noyer, plonger.
La nuit est noire, sans étoiles.
Dommage, j'aurais aimé apercevoir ton visage avant de fermer les yeux sur mes malheurs.
Marilou à jamais.
lundi 19 octobre 2009
Drôle de vie
C'est une nouvelle vie qui vient de commencer.
Une nouvelle vie à se tricoter, des souvenirs à garder précieusement pour se réchauffer quand le froid viendra.
Une nouvelle vie à se tricoter, des souvenirs à garder précieusement pour se réchauffer quand le froid viendra.
Une nouvelle vie à dix doigts, à vingt si on compte les doigts de pieds.
Pourtant elle m'apparait terne et sans saveur. Une maille à l'endroit, une maille à l'envers, et vaille que vaille... Faire son petit bonhomme de chemin sans regarder derrière soi quand le matin on sent que personne n'est là et ne sera là...
J'voudrais bien sortir de l'autre côté de la vitre, voir ce qui s'y passe mais je ne vois qu'à travers le fil(m) de mes pensées embrouillées. En philosophie, on parle de l'art de transcender les choses, c'est à dire d'utiliser des choses banales à pleurer et de les transfigurer. Tel serait le travail de l'artiste.
Moi je ne sais plus écrire de chansons. L'angoisse de la page blanche est présente car je me fais l'effet d'être aussi vide que ces pages immaculées. Et ma tête est autant en bordel que ces pages griffonnées à la va-vite qui n'ont aucun sens.
J'voudrais retrouver l'envie de créer. Je ne révise même plus. Je réussis à être relativement assidue aux cours, à m'y plonger pour ne pas sombrer dans les méandres de mes pensées mais une fois l'heure passée... plus rien.
J'achète des affiches pourtant l'inscription "La vie est un mystère qu'il faut vivre et non un problème à résoudre." avec des bouddhas un peu partout sur les murs ou en bougies.
J'ai perdu l'inspiration. J'suis une coquille vide. Même si dans le cas présent je serais plus une coquillette, c'est à dire une coquille vide qui mange des pâtes.
Je ne me suis même pas inscrite au théâtre universitaire. Je fais des sourires "vie-sociale". Je joue des chansons qui ne sont pas de moi mais je les apprends quand même au lieu de réviser mes cours.
Alors c'est ça la vie étudiante?
Drôle de vie...
mercredi 23 septembre 2009
J'avais envie d'écrire un petit mot, galvanisée que je suis par la vie strasbourgeoise.
Cette ville est fort étrange, différente le jour de la nuit et j'aime cela. Elle est à double-face...
Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Je ne saurais vous dire pourquoi.
Les problèmes sont là mais flottent à travers moi et ne me traversent pas. Je fais peau neuve.
Ca ne plait pas, j'ai des déchirures mais je m'emploie à essayer de les recoudre toute seule avec mon propre fil et ma propre aiguille.
Je tente de coller à ce que je veux vraiment, ce qui est très dur quand on ne s'est jamais vraiment posé la question.
J'dis bien que j'essaye et donc que c'est loin d'être parfait mais cette vie a un petit goût de liberté que je ne lui connaissait pas.
Vive Strasbourg, les bretzels et la bière!!
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